Gardez ces 5 conseils à l’esprit pour réduire considérablement les chances des cybercriminels
:
Assurez-vous d’avoir une bonne sauvegarde. Effectuez chaque jour une sauvegarde de vos données. N’oubliez pas non plus de vérifier si vous pouvez facilement restaurer la sauvegarde en cas de problème.
Utilisez un bon logiciel antivirus. De préférence, optez pour une solution antivirus récente que vous mettez régulièrement à jour, car les virus évoluent sans cesse.
Maintenez vos systèmes et programmes à jour. En installant les mises à jour de votre système d’exploitation et de vos programmes, vous bénéficiez automatiquement des protections de sécurité les plus récentes.
Ne cliquez jamais sans réfléchir sur les liens et pièces jointes dans les e-mails.strong> Ouvrez uniquement les pièces jointes et liens provenant de courriels dont l’expéditeur et le contenu sont fiables. En cas de moindre doute : supprimez immédiatement le mail !
Sensibilisez vos collaborateurs. Même avec des systèmes bien protégés, l’humain reste le maillon le plus faible en matière de sécurité. Informez donc votre personnel sur les bonnes pratiques en ligne. Sur le
http://www.ccb.belgium.be/fr (Centre pour la Cybersécurité Belgique) vous trouverez de nombreux conseils pratiques.
Malgré ces mesures, il arrive malheureusement que les cybercriminels fassent encore des victimes
. Vous souhaitez une sécurité absolue ? Dans ce cas, vous pouvez envisager une
stitution="canonical" data-entity-type="node" data-entity-uuid="c34e5ee9-f9d9-4050-b41e-7c9268dea0d9" href="/node/312">cyberassurance.
Une telle assurance vous offre d’abord une assistance technique d’un expert pour restaurer vos données et systèmes. Mais elle indemnise aussi les « dommages consécutifs » financiers d’une infection. Pensez par exemple aux coûts liés à l’arrêt de votre production ou à une réclamation d’un client dont des informations sensibles ont été divulguées.
Le prix d’une cyberassurance ? Il dépend de la taille et de l’activité de votre entreprise. Une petite PME peut souvent déjà s’assurer contre les dommages cyber pour quelques centaines d’euros par an.