La « villa blanche », encore le bureau de Van Dessel à Berlaar jusqu’il y a trois ans était un véritable concept dans le monde de l'assurance. En août 2018, le bâtiment fut abattu pour laisser place à un tout nouveau bureau. Une expansion nécessaire pour donner à Van Dessel la possibilité de se développer. Avec la villa, une icône disparaît mais la valeur historique ne sera jamais perdue. Construire l'avenir sur les fondations du passé : une série de quatre histoires personnelles sur le symbolisme de la villa. Dans la troisième partie : Nancy, la manager sinistres, à propos de travailler dur mais aussi s'amuser chez Van Dessel.
   

"‘Work hard, play hard’ a toujours été notre devise."

Nancy, la manager sinistres, à propos de travailler dur mais aussi s'amuser chez Van Dessel


“Depuis mon arrivée chez Van Dessel en 1987 c’était très clair pour moi : celui qui travaille ici est imprégné de son métier. Il ne pouvait pas en être autrement, car avec notre directeur de l’époque, Hugo Verlinden une seule chose comptait : des clients satisfaits. A vrai dire tout devait aller dans ce sens. Travailler dur et s’engager entièrement était la chose la plus naturelle du monde.

A une exception près : tous les vendredis après-midi, tout le monde arrêtait bien à temps. Nous devions alors pour dépointer – nous travaillions à cette époque encore avec un système de cartes de pointages – arriver à passer le bureau d’Hugo. C’était littéralement essayer de se faufiler. Car si Hugo vous remarquait, la chance était grande que vous soyez encore appelé et que vous en ressortiez encore avec une mission à accomplir avant de pouvoir rentrer à la maison.

Travailler dur, on le fait avec plaisir tant qu'il y a l'appréciation de votre employeur. Dans ce domaine c’était (et c’est toujours) bien le cas chez Van Dessel. Nous nous sommes coupés en quatre à certains moments, mais au moins aussi souvent nous avons eu droit à des fêtes, des voyages et des surprises.

Par exemple, je me souviens d'une fête du personnel dans mes premières années. À l'époque, nous n'étions qu'une vingtaine de membres du personnel et nous étions tous autorisés à dîner dans le bureau de Hugo. Un bingo a été organisé après le dîner. Le prix principal était un enregistreur vidéo, pas n’importe quoi dans ce temps-là. Je devais me contenter d’un des prix de consolation, mais j’ai encore toujours les serviettes que j’ai gagnées. Nous sommes maintenant plus de vingt ans plus tard et elles paraissent toujours bien. Cela aura été des serviettes de qualité, typiquement Van Dessel ! (rires).



"Les serviettes que j’ai gagnées au bingo il y a vingt ans à la fête du personnel paraissent toujours bien. Cela devait être de la qualité, typiquement Van Dessel !"


On vous touchait même au cœur. Ainsi, un 24 décembre on nous a offert des petits fours. Seulement, les quantités n'étaient pas vraiment proportionnelles au nombre d'employés encore présents dans l'après-midi. Mais par peur de paraître ingrats, nous les avons tous mangés. Résultat, j'ai passé cette soirée de Noël dans un fauteuil, nauséeuse comme jamais (rires).

Nos familles ont également pu profiter des récompenses de nos efforts. Nous sommes même allés une fois à Eurodisney pendant deux jours avec tous nos employés et leurs familles. Tout le voyage a été organisé dans les moindres détails : Transport, séjour, repas, … Cela nous caractérise aussi très bien.

‘Work hard play hard’ a donc vraiment toujours été notre devise. Cet équilibre est selon moi nécessaire, car sans des employés heureux, il n’y a pas non plus de clients satisfaits. Et après toutes ces années, il en est toujours ainsi !”


Lisez aussi la première et la deuxième partie de cette série: Martine, secrétaire de direction parle des racines profondes de l'entreprise familiale Van Dessel et Chris, membre de la direction, parle de l'attitude entrepreneuriale qui caractérise Van Dessel.

 
04-03-2019
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