Avec le démarrage de la nouvelle année académique, des dizaines de milliers d’étudiants ont fait leur valise pour partir en chambre d’étudiant. Ils envisagent avec enthousiasme ce que sera leur pétillante vie en kot, leur place, leur décor et leurs colocataires. A côté de cela, il n’est pas moins important de songer aux responsabilités qu’engendre la vie en kot. Un étudiant qui vit en kot est toujours, comme tout locataire, responsable des dommages occasionnés à l’habitation qu’il loue ainsi que ceux occasionnés aux tiers. Une bonne assurance responsabilité est donc un must, tout comme une assurance matérielle qui couvre le vol ou les dégâts causés aux effets personnels dans la chambre d’étudiant.

Quelles assurances devrait souscrire un étudiant en kot ?

Vivre en kot est souvent synonyme de nombreux contacts sociaux, visites d’autres étudiants et un calendrier d’activités bien rempli. Il n’est pas étonnant dès lors que des accidents se produisent, surtout par des oublis dans toute cette agitation : un étudiant laisse la cuisinière allumée, ou oublie de fermer le robinet dans la salle de bain, ... En cas d’incendie ou de dégât des eaux, l’étudiant est considéré comme responsable en tant que locataire, à moins qu’il puisse prouver qu’il s’agissait d’un cas de « force majeure » et que le sinistre a démarré en dehors de sa responsabilité. Un étudiant qui vit en kot a donc besoin d’une assurance incendie qui couvre sa responsabilité de locataire.

Avec le nombre croissant d’objets électroniques précieux que les étudiants conservent dans leur kot, il est également utile de prévoir une garantie «vol» dans la police incendie.

A côté de cela, une assurance familiale est conseillée, qui intervient quand l’étudiant occasionne des dommages aux tiers (e.g. : lorsqu’il blesse un autre étudiant en cuisinant).

L’étudiant doit-il pour cela souscrire des polices séparées ?

Le kot d’un étudiant qui est encore domicilié chez ses parents est presque toujours couvert par une extension de l’assurance incendie qui couvre le domicile parental. Cela vaut également pour l’assurance-vol et l’assurance familiale.

Si l’étudiant n’est plus domicilié chez ses parents, celui-ci doit lui-même souscrire les assurances nécessaires pour se couvrir en cas de sinistre au bien loué, au contenu et aux tiers.

A quoi les (parents d’) étudiants doivent-ils être attentifs ?

  • Contrôler en premier que l’assurance incendie du domicile parental contient bien une extension de couverture pour les chambres d’étudiant. Si ce n’est pas le cas, une police séparée pour la chambre d’étudiant est nécessaire. 
  • Bien vérifier les limites et définitions dans l’interprétation des polices incendie et familiale. Est-ce que les stages sont compris dans les « études » ? Existe-t-il des limites de surface, de temps ou de géographie ? Quels risques sont précisément assurés, car le vol et le vandalisme par exemple ne sont pas couverts dans une assurance de base ?
  • Dans une assurance-vol, il est utile de demander à combien s’élève le capital assuré. Celui-ci n’est pas toujours suffisant pour des objets chers.

Et que se passe-t-il lorsqu’on étudie à l’étranger ?

Tout comme vivre en kot en Belgique, étudier à l’étranger est habituellement couvert par l’assurance incendie et familiale des parents. Cependant, il existe encore d'autres risques lors d’études à l'étranger et l’étudiant serait bien inspiré de souscrire une assurance voyage. Lorsque l’aventure internationale dure plus de trois mois, cela a aussi ses conséquences dans l’assurance hospitalisation de l’étudiant. Il est toujours préférable de s’informer à ce sujet auprès de votre courtier et de l’institution d’enseignement. Il est également utile de conserver un résumé : la check-liste d’assurance “étudier à l’étranger” sur le site web abcassurance.be.
22-09-2017
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